Marathon d’Athènes 2015 : compte rendu

Publié par dans Course à pieds

Contexte et rappel des faits

C’est en 2013 que j’ai couru mon premier Marathon à Athènes : la course fut très enrichissante et j’étais resté sur un sentiment mitigé de fierté et de goût d’inachevé.  Je m’étais fixé comme objectif de finir sous la barre des 4h00, ce que je n’avais pas été en mesure de faire, car osons les mots : j’ai frappé le mur. J’avais donc terminé l’épreuve en 4h36, non sans une certaine douleur. Mon objectif pour cette édition 2015 était donc de finir le parcours reliant Marathon à Athènes en moins de 4h00. Suite à la débâcle de 2013, je m’étais tout de même réservé un objectif de secours : faire moins de 4h36 et finir dans un meilleur état. Je ferais probablement dans mon récit pas mal de références à l’édition 2013, dont vous trouverez mon compte rendu en cliquant ici.

Inscription et préparation

Passée l’euphorie post Marathon d’Athènes 2013, je me suis blessé au genou lors de ma reprise durant l’hiver 2014 (syndrome de l’essuie glace). Cette blessure m’a empêché de courir en compétition pendant bien un an, et ce n’est qu’une fois guéri, au printemps, que j’ai pu m’inscrire au Marathon d’Athènes 2015. L’inscription s’est faite en toute simplicité sur le site officiel du Marathon d’Athènes en avril. Une fois le mail de confirmation reçu et fraichement sorti de ma blessure au genou, j’ai pu aborder ma préparation sereinement. J’ai commencé par courir le Lyon Urban Trail (23 KM) : un trail urbain à Lyon avec un fort dénivelé. J’ai par la suite couru le semi-marathon Bresse-Dombes au début du mois de mai. Ces deux courses m’ont permis de tâter le terrain et de valider quelques points, notamment que j’étais capable de tenir des efforts dans la durée (2 heures ou plus), mais aussi de me rendre compte que j’avais récupéré mon niveau de forme initiale. J’ai en effet terminé le semi-marathon Bresse-Dombes en 1h45, alors qu’il affiche un dénivelé positif de 400 mètres. Passé le mois de mai, alors que j’envisageais doucement de commencer ma préparation pour le marathon, j’ai pris la décision de ne pas suivre de plan d’entraînement, mais de me fier à mon instinct. J’ai donc essayé à compter du mois de juin à m’astreindre à aller courir 3 fois par semaine, en suivant le schéma suivant : 1 sortie de fractionné / 1 sortie d’intensité moyenne (10km) / une sortie longue, le dimanche en général. J’adaptais le programme en fonction de ma forme et de ma charge de travail, mais dans l’ensemble, c’est un rythme que j’ai pu tenir jusqu’au mois de novembre et le départ du marathon. Comme en 2013, le « crash test » aura été pour moi le semi Marathon de Lyon qui se tient le premier week-end du mois d’octobre. Si j’avais une certaine appréhension au départ de cette course, je me suis rapidement senti en confiance, avant de finir en 1h36, mon record à date sur un semi. Tous les voyants étaient donc au vert à quelques semaine du départ du Marathon et c’est plutôt serein que j’abordais l’épreuve. Enfin, à noter que contrairement à ma course de 2013, j’ai apporté un soin particulier à mon alimentation durant le dernier mois précédent l’épreuve. Rien de draconien, mais j’ai fait attention à limiter les excès : moins d’alcool, plus de plats équilibrés et proscription des banquets dont je raffole. Pour la dernière semaine avant la course, j’ai totalement arrêté de boire et ai fait le plein de féculents, particulièrement durant les 3 derniers jours.

Logistique : matériel et nutrition d’effort

A mesure que le marathon se démocratise, tout un tas de sociétés prospèrent en vendant le prétendu nécessaire pour parcourir 42,195km. J’en suis revenu de mon côté et privilégie désormais la simplicité. Pour le Marathon d’Athènes 2015, j’ai fait confiance à Décathlon pour la tenue, notamment avec le même  t-shirt anti-frottements Kiprun que j’avais porté en 2013. De quoi passer la ligne d’arrivée sans avoir les tétons qui pissent le sang pour moins de 15 euros. Question chaussures, c’est avec une paire de Saucony Cortana 4 M que je prendrai le départ.

Pour la nutrition, je m’en suis véritablement tenu au strict minimum. Je finis par être un peu, comment dire, fatigué par tout ce « content marketing » qui envahie la toile. Une grande partie des vidéos Youtube et autre guides d’accompagnement pour marathoniens sont des moyens détournés utilisés par les marques pour nous expliquer à quel point il est important de consommer telle boisson d’attente, tel gel ou tel petit déjeuner spécial. Ces mêmes marques qui n’oublient jamais de nous rappeler qu’il est très important de tester tout leurs produits lors des entrainements : un bon moyen pour elles de doubler ou tripler leur chiffre d’affaire sans effort. Il ne faut pas se méprendre : la nutrition est importante dans le cadre d’un marathon, mais la plupart des produits que l’on essaie de nous vendre aujourd’hui ne remplacent pas une bonne condition physique. Ces produits font oublier au coureur l’importance du contrôle de soi et la rigueur dont il faut faire preuve avant et pendant la course. Manger un gâteau spécial au petit déjeuner ou prendre 8 gels pendant un marathon ne vous rendra pas bionique. D’ailleurs, vous remarquerez peut-être si vous courez le Marathon d’Athènes qu’il y a énormément de coureurs qui courent « nature », sans avoir une ceinture de 10 gels rangés dans l’ordre. Pour ma part donc, j’ai acheté quelques gels « Elite » chez décathlon pour moins de 3 euros et l’affaire était conclue.

Voyage jusqu’à Athènes

Le voyage se passe sans encombre au départ de Lyon sur Lufthansa, avec une correspondance à Munich. J’ai eu pas mal de chance : les personnels Lufthansa sont en grève ce jour. J’ai assisté à une scène assez loufoque au guichet d’enregistrement où l’hôtesse au sol proposait à deux estoniens dont le vol pour Frankfurt avait été annulé de rejoindre Tallinn seulement le lendemain, avec la combinaison suivante : Lyon-Zurich, Zurich-Copenhague, Copenhague-Tallinn.

Contrairement à 2013, je suis arrivé à Athènes vendredi soir, ce qui ne me laissait que le samedi pour récupérer du voyage. C’était peut-être une erreur, les cabines des avions étant de plus en plus à l’économie, le fait de rester 5 ou 6 heures d’affilé dans une position plutôt inconfortable entraine des petits maux qui ne sont pas forcément nécessaires à la veille d’un Marathon.

Récupération du dossard et veille de la course

C’est avec Alexandre, qui a rebondi sur ma proposition d’une « team » ths.la, que je me rends au stade Olympique de Taekwondo pour récupérer mon dossard. Rendez-vous est donné à la station de Syntagma d’où partent les trams qui se rendent à l’endroit en question. Comme pour 2013, je trouve l’organisation un peu légère, et les instructions pour se rendre sur le lieu du retrait des dossards sont à aller chercher au fin fond du site de la compétition. Bref, nous faisons gentiment connaissance avec Alexandre et sa copine, dans un tram littéralement bondé. Le temps d’échanger sur la course, le parcours, nos préparations respectives, etc. Arrivés sur le lieu de retrait des dossards (arrêt Delta Falirou), le tram se vide littéralement. Il s’agit ici du premier indicateur de ce qui nous attend : une course qui explose son record de participation chaque année. Nous rentrons donc dans le fameux stade de Taekwondo. L’espace est organisé en deux parties : un premier passage retrait des dossards qui est très rapide et plutôt bien organisé, puis un passage « centre d’exposition » qu’il est impératif de traverser en entier avant de pouvoir récupérer son t-shirt de participation. Comme chez Ikea, le parcours est pensé pour que votre porte-feuille sorte le plus léger possible de l’Expo, faites attention, je vous aurai prévenus 🙂 Si le retrait du t-shirt avait été très rapide et épique en 2013, cette fois-ci, cela sera bien plus long. Une file d’attente s’est spontanément formée et fait bien le tiers du parcours de l’expo pour pouvoir récupérer son t-shirt de participation. Nous prenons notre mal en patience avec Alexandre et sa copine et continuons de papoter sagement dans une ambiance où la gruge est de rigueur, avec des dizaines de petits malins qui nous doublent allègrement par la droite. Au bout d’une bonne heure de queue, nous parvenons à retirer nos t-shirts et pouvons considérer notre mission comme accomplie. Nous faisons la route en chemin inverse avant de nous séparer à Syntagma. La morale de l’histoire est la suivante : outre le voyage en avion qui peut être fatiguant, le retrait des dossards dans un centre expo blindé peut être aussi une source de stress inutile à la veille d’une course. Il est préférable d’arriver un jour plus tôt pour aller retirer son dossard jeudi ou vendredi, dans un centre expo moins chargé. J’ai souvenir qu’en 2013 mon retrait dossard + t-shirt n’avais pas pris plus de 5 minutes.

Rentré chez moi, je passe l’après midi à boire des litres et des litres d’eau et commence à rassembler mes affaires. Tout est prêt : mon t-shirt avec le dossard attaché dessus, mon short, mes chaussettes, mes chaussures et ma sacoche pour smartphone Kalenji. Je ne cours jamais avec mon téléphone, mais j’ai décidé cette année d’utiliser la fonction LiveTrack de Garmin pour pouvoir permettre à la famille et aux amis de me suivre.

Avant la course : convoi à Marathon

Tout commence à 5h15, lorsque les deux réveils que j’ai programmés sonnent en fanfare. Ça y est, c’est l’heure. Je prends mon petit déjeuner : un thé, deux tartines de Nutella et un riz au lait. J’enfile ma tenue et en route : c’est mon père qui me dépose en moto à Syntagma d’où je partirai cette année. Je rejoins Alexandre avec qui nous prenons place dans un bus. Une fois de plus, il y a bien plus de monde qu’en 2013. Il y a pleins de bénévoles avec des mégaphones, des rambardes qui constituent les queues pour monter dans les bus, bref, une organisation très pro qui ne ressemble pas vraiment à ce que j’avais pu connaître par le passé.

Une fois dans le bus, nous continuons de discuter avec Alexandre sur nos entrainements respectifs, le parcours et… nous prenons la mesure de ce qui nous attend. Le bus met bien une heure à rejoindre Marathon en dévalant des pentes, qui se transformeront probablement en côtes quand nous feront le chemin en sens inverse, à pieds ! Arrivés à Marathon, c’est un peu la cohue, il y a bien plus de monde que l’édition 2013 que j’ai courue. 11 800 participants passeront la ligne d’arrivée en 2015, contre 8 500 en 2013, soit une hausse de +38% de participants en deux ans. Le revers de la médaille est que Marathon n’est pas du tout dimensionné pour recevoir un événement de cette taille. Pour faire une comparaison rigolote, cela revient à organiser un événement similaire au Marathon de Paris, dans une ville 6 fois plus petite qu’Albi. Il règne donc une ambiance de joyeux bordel, que l’organisation tante de maîtriser. De très nombreux bénévoles sont disponibles un peu partout et distribuent des sacs poubelles pour se maintenir au chaud et des bouteilles d’eau, le tout par 100 décibels de musique techno sur une sono qui sature. On aura même entendu Kenji Girac ! Après quelques photos/vidéos souvenir avec Alexandre, chacun rejoint son sas. A noter que le contrôle de l’accès aux sas est draconien : il est impossible de rentrer dans un sas qui n’est pas le sien. Une fois dans le sas, les minutes défilent rapidement et le départ est lancé par le maire de Marathon à 9h00.

Récit de la course

Et c’est parti ! Mon bloc 5 passera sous l’arche de départ à 09h09 au son de Zorba le Grec et sous un soleil resplendissant, de quoi bien aborder ce début de course. J’attaque les premiers kilomètres plutôt serein, tout en évitant de me laisser submerger par l’euphorie pour ne pas aller trop vite. Il y a vraiment énormément de coureurs, et les premiers kilomètres ne sont pas très agréables tant la foule est compacte. Je rentre tout de même dedans et essaie de me concentrer sur ma course ainsi que les premiers badauds que j’aperçois. Les 5-6 premiers kilomètres sont très roulants : ils sont champêtre et traversent les faubourgs de Marathon. Il y a donc quelques riverains qui se sont levés tôt en ce dimanche matin pour nous saluer. En remerciement, les coureurs masculins pissent par centaines sur les murets de leurs maisons le long des premiers kilomètres. C’est à ne pas croire, il y avait 200 toilettes chimiques au départ ainsi que pleins de coins « nature » pour faire un pipi, mais une nuée de coureurs se soulagera le long de la route durant les 3 premiers kilomètres. Voilà pour l’anecdote. A mesure que les kilomètres s’enchaînent, la température monte lentement mais surement. J’essaie de rester un peu en retrait par rapport à mon allure cible et j’ai le sentiment de bien gérer et donne un soin particulier à m’arrêter à tous les ravitaillements pour boire. Aucune douleur particulière à signaler et à l’abord des premières côtes au 12ème kilomètre, je suis particulièrement serein. Je passe même un moment d’euphorie entre le 16ème et le 18ème où il y a une portion qui descend : j’ai vraiment le sentiment de mettre des watts. En regardant mes statistiques après la course, je me rends compte qu’il n’en était rien : je n’allais jamais qu’à 5 minutes au kilomètre. C’est toujours drôle de voire le décalage entre le sentiment d’euphorie qui peut nous saisir à un moment et la réalité des chiffres à posteriori. Je paierai ce petite passage d’euphorie quelques kilomètres plus loin : à compter du 18ème, le parcours est en côte continue jusqu’au 31ème. J’aborde ces premiers kilomètres de côte plutôt bien, avant de flancher à compter du 26ème. Il fait vraiment chaud, je commence à avoir mal aux jambes, et je me dis qu’il ne sert à rien de continuer à courir sur les passages trop difficiles, au risque de me griller pour la suite. Après concertation avec ma Polar M400 au bras droit et ma Forerunner 620 au bras gauche, je m’accorde quelques passages de 1 minute en mode « marche sportive » jusqu’au 31ème : à ce moment, je suis en avance sur mon objectif et en mesure de boucler en moins de 4 heures. J’ai la même idée qu’en 2013 en tête : mettre les gaz sur la dernière portion qui est descendante. Et comme en 2013, cela relèvera de l’utopie. Passé le 31ème, je suis pas mal atteint et ne parviens pas à monter la cadence. Je continuerai tant bien que mal jusqu’au 35ème, où, me rendant à l’évidence, je ne parviens plus à courir sereinement. J’ai les jambes très dures et lourdes, un sentiment assez différent de ce que j’ai pu connaitre par le passé. Ce ne sont pas des crampes, mais plutôt des jambes tellement lourdes et douloureuse que je ne peux plus courir. Voyant l’objectif des 4h00 s’envoler, je me rabats sur mon objectif de secours : finir dans un meilleur état qu’en 2013, et dans un meilleur temps. J’alterne alors marche et course, comme je l’ai fait dans les côtes entre les kilomètres 25 et 31. Les 7 derniers kilomètres traversent des quartiers très résidentiels, ce qui contribue à une ambiance très chaleureuse : énormément de monde est descendu dans la rue pour encourager les coureurs. Je commence comme en 2013 à lire les différentes pancartes pour tenir bon. Parmi celles qui m’ont marqué, j’en retiens notamment une qui disait « if you can dream it, you can do it », soit « si tu peux en rêver, c’est que tu peux le faire » en français. Ce sont vraiment ces 7 derniers kilomètres qui sont à la fois les plus sympas, car il s’agit de la portion où il y a le plus de monde, mais aussi les plus difficiles, car c’est vraiment là qu’on rentre dans le dur. Je serre les dents, tout en m’arrêtant de temps en temps pour marcher et essayer de faire passer la douleur, sans que celle-ci ne disparaisse vraiment. Au 38 ème, je suis déjà en train de faire le bilan dans ma tête et me demande bien ce qu’il m’arrive. Je suis nickel d’un point de vue souffle et cardio, mais j’ai tellement mal dans les jambes. Lorsque je marche, il y a toujours des coureurs qui me tapent dans le dos en me disant « allez, vas-y! », et de nombreuse personnes sur le bord de la route qui hurlent à la mort « allez Théophane, ne lâche rien! ». Moment d’émotion au 40ème : le parcours passe devant l’hôtel Hilton où un coureur géant constitué de plaques de verre trône depuis 1994 en hommage la course de Philipides 2000 ans plus tôt. J’essaie à ce moment de me ressaisir, comme en 2013, pour finir la course en courant. Sur les deux derniers kilomètres, la foule devient vraiment très dense, et c’est définitivement le moment le plus chargé en émotion. J’essaie d’en profiter au maximum et me concentre sur la foule qui m’entoure, avant d’apercevoir le stade de marbre. Ça y est, la ligne d’arrivée est en vue, et je passerai sous l’arche en 4h14 !

Débriefing de la course

Voilà arrivé le moment de faire le point sur ma course pour cette édition 2015. Mon sentiment est assez différent de ce que j’avais pu ressentir en 2013. Je finis plutôt content, sur un sentiment de « devoir accompli mais peut mieux faire ».

Sentiment de devoir accompli, car j’ai l’impression d’avoir bien mené ma barque depuis le premier jour de préparation jusqu’à la fin de la course. Faire attention à mon alimentation les semaines avant la course et boire très assidûment pendant l’épreuve sont par exemple deux choses que je n’avais pas réussi à faire en 2013. J’ai aussi fait attention à ne pas répéter les erreurs du passé, en évitant par exemple de boire autre chose que de l’eau aux ravitos. Au final, j’ai fini en bon état et plutôt serein, sur un meilleur temps que lors de ma participation précédente.

Peut-mieux faire, car je ne suis pas parvenu à boucler en moins de 4h00, mais aussi et surtout car je ne suis pas parvenu à courir tout le long de l’épreuve. Même si en définitive je n’aurais pas marché plus de 10 minutes sur 4h00 d’effort, cela me désole. Il m’aura peut-être manqué quelques sorties longues pour habituer mon corps à encaisser des efforts de ce type, ou peut-être est-ce la limite d’une préparation en 3 sorties par semaines, allez savoir. La question de la gestion de l’allure me pose également question : je pense que je serais enclin à aller plus vite sur la première moitié du parcours la prochaine fois. Quitte à souffrir sur la deuxième moitié, autant avoir gratté un peu sur la première moitié. Je pense que les 14 minutes qui me manquaient pour finir sous la barre des 4h00 se trouvent là. Enfin, comme en 2013, je me suis fait avoir par la chaleur. Ne pas prendre de casquette était une grosse erreur : il n’y a pas un brin d’ombre sur 42 kilomètres.

Conclusion

Courir un marathon pour la deuxième fois aura été une expérience à la fois très similaire mais aussi différente de ma première. Les différentes étapes qui m’ont mené au marathon d’Athènes 2015 sont les mêmes que l’édition 2013, mais le vécu est différent. Cette fois-ci, j’ai été très content de capitaliser sur mon expérience acquise pour éviter de reproduire certaines erreurs et améliorer ma performance de référence. La marge de progression reste importante : c’est une très bonne chose, je pourrai rempiler l’année prochaine !

Et vous, vous y étiez ?

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